de Layrac à Laplume

LAYRAC. Porte de Gascogne, étagée sur le versant d’un coteau qui domine au sud, le confluent du Gers et de la Garonne, cette ville s’est développée autour d’un prieuré Clunisien consacré en 1096 par le pape Urbain II. Voir : l’église St-Martin, son abside et sa coupole majestueuse, sa mosaïque du XIIe représentant le triomphe de Samson sur le lion. Les vieilles rues et la place des cornières, le site de Goulens et les vins de Bruilhois, ainsi que la ruine de l’église d’Amans.

SAUVETERRE-SAINT-DENIS. Ce village agricole au bord de l’eau, qui lui vaut des terres très fertiles, était avant tout un ancien port sur la Garonne. Souvent celle-ci “visitait” le village. On y trouvait tout un quartier de mariniers et de tireurs de corde. En 1850, un pont suspendu permet de remplacer le bac reliant les 2 rives. Ce pont, véritable chef-d’oeuvre de légèreté et d’esthétique de l’époque, est l’un des derniers qui existe en Aquitaine et en France. Voir : Son église XIXe en brique rose qui vaut le détour, ainsi que le Château de Saint Denis XIXe siècle.

SAINT-NICOLAS-DE-LA-BALERME.En bord de Garonne, ce village possède entre autres, une église dont un document de 1062 mentionne l’existence. Ce qui n’était alors qu’une modeste chapelle connue sous le nom de “Sainte-Marie” fut en partie détruite pendant la guerre de religion. Reconstruite vers la fin du 6e siècle, c’est un mélange d’art romain et gothique. Elle abrite la statue du patron du village “St-Roch”, statue édifiée par un charpentier avec le tronc d’un robuste noyer. Dans un vieux mémoire, il est relaté que le jour de la fête du saint patron, le 16 août, le clergé et les fidèles vont à St-Nicolas, où la messe est célébrée, et le bétail béni à la porte de l’église sous l’oeil vigilant de Saint-Roch.

SAINT-SIXTE.Le village a définitivement gagné les premières terrasses de la Garonne après la crue de 1875. Dans l’église Ste-Catherine du XVe remaniée au XIXe, patronne des mariniers, un cotre nommé Bonne-Aimée lui est dédié. Cet ex-voto est classé monument historique.

CAUDECOSTE.Bastide de plan circulaire fondée au XIIIème siècle, suite à une des plus grandes crues dela Garonne. Cette bastide possède une très ancienne chartes des coutumes écrite en occitan en 1273. Au XVIème siècle, le Seigneur d’Astugues fit réparer les murailles, fortes utiles en 1652, lorsque les troupes du Prince de Conti assiégèrent la Bastide.Voir : la place centrale entourée de cornières, qui a conservé la plupart de ses maisons à pans de bois. Sa taille inhabituelle (60x50m) lui vaut la dénomination de « village-place ». On peut y voir l’ancienne maison des Consuls et sa tour de guet. Le remplage est assuré par des briques appareillées en losange ou en épis. Quelques pans de remparts sont encore visibles si l’on suit le chemin des rondes.

CUQ. Ancien chef-lieu de juridiction perché sur les coteaux du Brulhois, ce petit village offre tout un réseau de chemins de randonnées permettant d’apprécier la richesse du patrimoine : Moulin à vent du XVIIe siècle restauré (Point de vue), église de style ogival avec tour clocher, chapelle d’Andiran et lavoir.

FALS. Au coeur des coteaux du Brulhois, l’église d’origine romane, remaniée au XIXe est adossée au mur d’enceinte du château (XVIIIe). Point de vue.

ASTAFFORT. Pays de tradition Antique, situé sur la voie romaine “Lapeyrine” reliant St-Bertrand-de -Comminges à Lectoure et Agen, marque les premières collines de Lomagne, aux courbes molles, contrastant avec les coteaux plus escarpés du Pays de Serres. Les matériaux de construction changent, la brique de la plaine fait place à la pierre calcaire, aux tons doux et chaleureux. Voir : Maisons à colombages, vestiges des remparts et de maisons fortes, église romane St-Félix construite au pied d’une motte féodale, chevet roman XIIe, rénovée au XVIIe. L’église paroissiale Ste-Geneviève et sa chapelle XIVe, les cabanes de vigne, le moulin fortifié de Roques en bordure du Gers et la chapelle de Barbonvielle. Circuits de randonnée.

MARMONT-PACHAS. Petit village, où fermes et maison de pierre parsèment une nature variée. Nombreux sentiers, dont le chemin de Saint-Jacques de Compostelle (GR 652), qui bordent petits lacs et forêts. Voir : L’église qui surplombe une campagne aux milles couleurs, et offre un point de vue sur les premières montagnes des Pyrénées.

LAPLUME. Ancienne capitale de la vicomté du Brulhois. Le village actuel, à rue centrale unique, est construit sur un plateau au rebord escarpé qui est à l’origine de son nom. Du celte Penn (sommet), les Gallo-Romains en firent Penna qui en latin veut dire Plume. Voir : l’église St-Barthélémy édifiée de 1511 à 1541, la porte amoureuse, les lavoirs rénovés et à l’extérieur, les églises de Cazeaux (1604), Pleichac (XIIe) et la chapelle de Brimont.

La Carte du circuit 2